LES FONDEMENTS DE LA NORME

La Norme repose sur trois piliers : des cadres organisationnels qui structurent le travail, des principes directeurs qui orientent la mise en œuvre, et un fondements de données probantes qui explique son importance.

Ensemble, ces éléments tissent des liens entre ce que font les écoles au quotidien et ce que la recherche identifie comme des éléments déterminants.

Cadres organisationnels

Pratique adaptée au développement

Pratique adaptée au développement

Les besoins des élèves évoluent au fur et à mesure qu’ils grandissent. La Norme est adaptée à trois stades de développement — la petite enfance et l’enfance, le début et milieu de l’adolescence, et la fin de l’adolescence — afin que la prévention, l’éducation et l’intervention se mettent au diapason des élèves, pour les rejoindre là où ils se trouvent.

Système de soutien à niveaux multiples

Système de soutien à niveaux multiples

Tous les élèves n’ont pas besoin du même niveau de soutien. La Norme s’articule autour de trois niveaux : la prévention universelle pour tous et toutes, des soutiens ciblés pour les élèves à haut risque, et des soutiens intensifs et individualisés pour les élèves qui consomment des substances et/ou qui subissent les préjudices et les méfaits liés à la consommation de substances.

Écoles promotrices de santé

Écoles promotrices de santé

La Norme s’adresse à l’ensemble du système scolaire — le milieu physique et social, l’enseignement et l’apprentissage, les partenariats et les services, et les politiques.

Principes directeurs

De nombreux élèves touchés par la consommation de substances ont vécu des traumatismes. La Norme intègre les connaissances sur les traumatismes dans les pratiques et les politiques scolaires, en accordant la priorité à la sécurité, à la confiance, au libre choix, à la collaboration et à l’autonomisation — tout en cherchant activement à prévenir la retraumatisation.

La consommation de substances s’inscrit sur un continuum, allant de l’absence de consommation au trouble lié à l’usage de substances. La Norme donne la priorité à la sécurité et au bien-être à chaque étape du continuum, en favorisant la prise de décision éclairée et en réduisant les risques et les méfaits pour toutes et tous les élèves.

Les injustices systémiques, la colonisation et le racisme influencent les conséquences de la consommation de substances. La Norme invite les écoles à examiner comment leurs environnements, leurs politiques et leurs pratiques peuvent reproduire ou atténuer ces inégalités, et à prendre des mesures délibérées pour mettre en place des systèmes plus justes et plus inclusifs.

La Norme respecte la diversité des identités, des systèmes de connaissances et des contextes communautaires. Les approches adaptées à la réalité culturelle favorisent des relations respectueuses, veillent à ce que les soutiens soient pertinents et accessibles, et reconnaissent la culture elle-même comme un facteur de protection, particulièrement pour les jeunes autochtones.

Les jeunes contribuent activement à la conception, à la mise en œuvre et à l’évaluation des programmes de prévention, d’éducation et d’intervention en matière de consommation de substances. Inclure véritablement la voix des élèves garantit que les initiatives scolaires reflètent leurs expériences vécues et leurs priorités, et oblige les systèmes à rendre compte aux élèves qu’ils desservent.

Domaines d’expertise

Pratiques axées sur le sentiment d’appartenance et prévention en amont

Implication des jeunes, de leurs familles et des aidants

Politiques et pratiques axées sur les forces

Éducation et communication fondées sur des données probantes

Dépistage et suivi axé sur les relations

Partenariats entre l’école et la communauté